Samedi chaud le 20 juin et descente de Seine réduite le 21 juin
Après midi très estival le 21 juin, aux sports nautiques, une troupe de 4 Open Bics, menée par Benoit, cette fois sans la bande à Théo, a multiplié les exercices de dessalage sur la rive ombragée .
Les 4 laseristes, entrainés par Léo ont profité de belles risées pour remonter tranquillement jusqu’au méandre, en améliorant leur technique.
Un seul Vent d’ Ouest avec Nicomède cherchait aussi de l’ombre en amont , alors qu’une belle flottille de planches à pagaies ( en québécois dans le texte,) ou encore « padeules » (terme anglosaxon francisé), à caractère intergénérationnel, associant confirmés et débutants, remontait vers la Marina de Cormeilles.
L’ensemble de la flotte frettoise , s’est retrouvée au même moment en haut du méandre dans une ambiance très aquatique. Le benjamin de la troupe, Tom est visiblement passé expert en bataille navale avec une science précoce de l’évitement en matière d’abordage et peut désormais compter sur un grand frère expert en laseristes manœuvres pour le soutenir.
On note cependant un fort potentiel de progression chez les jeunes pagayeurs en matière de combat naval .
On note aussi que par très forte température, il est préférable de ne pas laisser son « padeule » gonflé à bloc selon les recommandations de la notice, au soleil caniculaire, sous peine de le voir exploser comme un pneu de vélo, mais voilà , on n’ avait jamais vu ça.
Deux régatiers passionnés restés à terre, préparaient pendant ce temps temps là leurs frêles esquifs pour la Descente de Seine du lendemain.
Cette fameuse Descente n’a hélas pas pu tenir ses promesses pour son édition 2026. Le début de la canicule et la météo peu venteuse prévue, laissaient déjà planer quelques doutes sur un déroulement conforme aux légitimes espérances des participants et des organisateurs ainsi que quelques craintes sur des malaises, hélas ,trop prévisibles.
Ce n’est pourtant pas un encadrement de bonne volonté qui manquait à La Frette pour accompagner nos deux intrépides équipages en quillard , les deux conducteurs de sécurité au dévouement proportionnel à la chaleur, Didier et Léo ainsi qu’ une poignée de sociétaires dévoués étaient déjà là sur le quai vers 7h30.
François et Jean Yves s’étaient empressés de mettre en place le bureau du comité de cours sur la halte fluviale et avaient également descendu les bouées et leurs plots conséquents pour l’arrivée, avant le pic de chaleur.
Repliés à l’ombre surchauffée du club house et affalés sur la grande table dès14 heures, les bénévoles du matin , avec le renfort de Camille, Jean-Loup et Jeanine, attendaient patiemment l’armada prévue sans apercevoir en amont autre chose que le soleil qui brilloit et les plongeurs qui plouffoient sur le ponton du comité de course. D’âpres négociations avaient abouti à la conclusion qu’il était urgent d’attendre avant de descendre les boissons désaltérantes destinées aux concurrents sur un quai où la température frôlait les 50 degrés.
Par téléphone , la nouvelle de l’annulation de la deuxième manche à Montesson tomba bientôt, les derniers concurrents de la première manche avaient seulement franchi la ligne vers 15 heures.
La pétole et la fournaise avaient fini par avoir raison du deuxième acte de la représentation décevante du jour. D’après les témoignages des participants , Eole était aux abonnés absents et le courant suffisait à peine à faire avancer les bateaux, « surtout à 10 mètres » de la ligne précisa une concurrente éprouvée. Certains naviguaient avec leurs pare battages à poste mais de l’avis général: « ça freine et ça fait plouc.. »
Nous aidâmes, sous la cagna , les équipages composés selon un système de parité exemplaire, Claude et Nathalie, Dominique et Claire d’ Enghien , ainsi que les dévoués conducteurs des bateaux de sécurité à ranger le matériel et… à ramper jusqu’au centre de secours breveté, c’est à dire le bar du club house.